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Dans sa feuille de propagande qui lui sert de ceinture de sécurité pour maintenir son audience qui fond comme neige au soleil, madame Michon dans son catalogue de critiques, de son feu nourri sur notre action municipale, laisse à un certain Stephane Gauthier le soin de se faire quelques griffes sur ce qu'il qualifie d'un laisser aller en contre sens du principe écologique; je veux dire l'obsession, partagée par les esprits chagrins, de la mauvaise herbe étendant son périmètre d'expansion sur l'ensemble de notre voirie. Photos du phénomène à l'appui c'est un hallali qu'il sonne contre notre approche écologique de l'entretien des plantes et son abordage du navire municipal se heurte malheureusement à sa méconnaissance des dossiers... madame Michon s'étant placée en off de part le résultat insuffisant en suffrages de sa liste ne peut que difficilement connaître les dossiers. Notre chroniqueur s'est donc épuisé en vain car notre municipalité s'est emparé de cette question et cela d'ailleurs alors que madame Michon était élue . J'en veux pour preuve cette note détaillée présentée ce jour au Bureau Municipal par mon collègue Philippe Cornelis et qui apportera de nombreuses réponses aux interrogations de nos opposants de centre droit.

Voici donc pour information cette présentation d'un Plan de désherbage de Fontenay-sous-Bois 
  
L’utilisation  des  pesticides  présente  des  risques  pour  la  santé  humaine  ainsi  que  pour l’environnement.  De  nombreux  textes  législatifs  et  réglementaires  encadrent  leur utilisation et visent à une réduction de leur usage, tant au niveau européen que national.   
Le  Plan  Ecophyto  2018,  issu  des  travaux  du  Grenelle  de  l’environnement  et  de  la transposition française de la Directive cadre européenne 2009/128/CE, vise notamment la réduction de 50% de l’usage des pesticides en zones agricoles et non agricoles, dans un délai de 10 ans si possible.  
 
La  loi  n°  2014-110  du  6  février  2014  visant  à mieux  encadrer  l'utilisation  des  produits phytosanitaires  sur  le  territoire  national  (dite  "Loi  Labbé")  interdit  à  partir  de  2020 aux  personnes  publiques  (dont  les  collectivités  territoriales)  d'utiliser  des  produits phytosanitaires  pour  l'entretien  des  espaces  verts,  des  forêts  ou  des  promenades accessibles ou ouverts au public et relevant de leur domaine public ou privé.  
 
La  commune  de  Fontenay-sous-Bois  s’inscrit  pleinement  dans  ces  objectifs règlementaires et souhaite aller au-delà en s’engageant dans une suppression totale de l’utilisation  des  produits  phytosanitaires  sur  l’ensemble  des  espaces  publics :  voirie, trottoirs, espaces verts, cimetière. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’Agenda 21 communal voté en février 2014 et fait partie des engagements municipaux.  
 
Pour  cela,  la  ville  de  Fontenay-sous-Bois  a  fait  appel  au  bureau  d’études  Asconit Consultants afin de l’accompagner dans cette démarche : 
- Diagnostiquer  les  pratiques  phytosanitaires  de  la  commune  par  l’intermédiaire d’un audit, 
- Mettre en œuvre d’un plan de désherbage communal, 
- Former  les  agents  vers  les  alternatives  à  la  lutte  chimique  et  le  respect  de  la réglementation, 
- Informer et sensibiliser des citoyens. 
 
Le plan de désherbage est fondé sur la définition de nouveaux objectifs d’entretien des espaces à entretenir pour limiter au mieux le risque de pollution de la ressource en eau locale et le risque pour les utilisateurs des sites.


Les objectifs d’entretien peuvent être répartis en plusieurs catégories. Pour la commune de Fontenay-sous-Bois les 3 catégories retenues sont les espaces verts, le cimetière et les terrains de sports :  
 
Et en 3 niveaux pour les espaces verts (carte en annexe) :  
- Prestige :  objectif  intensif,  correspondant  aux  sites  où  l’attente  en  termes  de résultat est importante  
- Confort : objectif semi-intensif 
- Naturel :  objectif  extensif,  correspondant  aux  sites  où  la  biodiversité  sera favorisée et où la pression d’entretien sera réduite voire nulle. 
 
Les  voiries  ont  fait  l’objet  d’une  autre  catégorisation,  avec  la  définition  de  4  priorités d’entretiens (carte en annexe) :  
- Priorité  1 :  objectif  intensif,  correspondant  aux  grands  axes  desservant  les gares et les commerces 
- Priorité 2 : objectif semi-intensif, correspondant aux rues très fréquentées 
- Priorité  2bis :  objectif  semi-intensif  également,  mais  correspondant  aux  rues plus difficile d’entretien  
- Priorité 3 :  objectif  extensif,  correspondant  aux  rues  moins  fréquentées,  pour lesquelles la flore spontanée sera tolérée. 
 
Le bureau d’études suite à la visite des sites et des entretiens actuellement mis en place a  proposé  par  l’intermédiaire  de  réunions  de  validation  différentes  modifications  des entretiens. 
Les actions d’amélioration retenues sont présentées sous la forme de fiches action dont les objectifs principaux sont de :  
 
-  Limiter voir arrêter l’utilisation des produits phytosanitaires, 
-  développer les techniques alternatives, 
-  déterminer les investissements potentiels dans du matériel. 
 
L’ensemble  de  ces  actions  «techniques »  s’accompagne  d’un  plan  de  formation  et  d’un plan  de  communication  qui  ont  pour  but  de  faciliter  l’engagement  des  forces  vives communales dans le plan de désherbage et de s’assurer d’une bonne compréhension de la démarche par les citoyens.  
 
Au total sur l’ensemble des sites communaux, le bilan des  investissements en matériel pouvant  être  engagé  dans  le  cas  d’une  mise  en  place  dès  2015,  sur  la  base  des  limites évoquées dans les fiches actions est le suivant : 
- 1 désherbeur thermique : 645€ TTC 
- 13 têtes de brossage adaptables sur débroussailleuse : 2730€ HT 
- 7 débroussailleuses à disques réciproques : 5250€ HT 
soit un total de : 8625 € HT 


Cependant, il pourra être envisagé de faire l’acquisition de moins de matériel et de lesmutualiser entre les différentes équipes d’un service et entre les services.  
 
Concernant le matériel, des aides sont possibles auprès de : 
- L’Agence de l’Eau Seine Normandie : jusqu’à 50% 
- La Région Ile-de-France : jusqu’à 40%  
- Le taux cumulé des aides publiques ne peut dépasser 80% du montant total hors taxe. 
 

 

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