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Le dépeçage commence... On privatise et rachete les actifs grecs ensuite quand il n'y aura plus rien à vendre/acheter on aménagera leurs dettes et le contribuable européen passera à la casserole alors que les grands groupes se seront enrichis. On privatise la manne et on socialise les pertes..Bien vu Angela! avec la complicité française organisée par François! La réalité à bien rattrapé les spéculations intellectuelles car ce que nous pressentions est confirmé par l'opérateur allemand Fraport AG qui a acheté quatorze aéroports régionaux grecs situés sur des îles très fréquentées par les touristes, dont Corfou, Zakynthos, Kefalonia, Mykonos, Rhodes et Santorin, pour un montant total de 1,23 milliard d’euros. Ainsi, Berlin a fini par persuader Athènes de vendre des sites d’infrastructure convoités depuis longtemps par les sociétés allemandes. La majeure partie des fonds obtenus grâce à la privatisation seront destinés à rembourser les prêts octroyés à la Grèce par ses créanciers internationaux. L’Allemagne a quant à elle prêté 60 mds EUR à Athènes et va prendre la part du lion dans le dépeçage du patrimoine grec. L'Allemagne profite de la Grèce pour acheter pour une bouchée de pain plusieurs aéroports. Une manière comme une autre pour occuper le pays et s'en enrichir. Chassez le naturel et il revient au galop!
La mise en place d’un fonds de privatisation des propriétés de l’Etat grec a été inscrite dans le cadre des récents accords passés entre la Grèce et l’UE prévoyant l’octroi d’un nouveau plan d’aide de 86 milliards d’euros en échange de la poursuite de réformes économiques douloureuses. La grande vente d’actifs publics grecs devrait se poursuivre jusqu’en 2025. Plusieurs membres du gouvernement grec se sont opposés à cette mesure, le ministre de l’Infrastructure Christos Spirtzis ayant estimé qu’elle « convenait plus à une colonie qu’à un pays membre de l’Union européenne ». Le terme est bien choisi et surtout correspond à la réalité d'une situation où les grecs seront de moins en moins indépendants pour devenir in fine un nouveau Land allemand.


L’ex-ministre grec des Finances Yanis Varoufakis, connu pour sa position ferme dans les négociations avec les créanciers, s’est auparavant déclaré persuadé que le programme de privatisation imposé à Athènes par Bruxelles et Berlin risquait d’avoir un effet catastrophique pour l’ensemble de l’économie nationale. Tandis Varoufakis qui sera l'hôte exceptionnel d'Arnaud Montebourg lors de la fête de la rose à Frangy... C'est pour ma part un affichage dont je savoure l'impact devinant bien que Yannis Varoufakis ne viendra pas en touriste mais bien pour marquer un positionnement bien à gauche qui fait cruellement défaut au parti socialiste trop attiré par le chant des sirènes libérales. 

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