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Texte fondamental qui pointe avec clarté la réalité du mi de islamique que nombre de français par inculture, bêtise et complicité et manœuvres dissimulent. Amin Zaoui me régale à chacune de ses publications, livres ou articles.

 

 1+1+1+1+1+1= 1,  telle est l’équation qui définit la structure pyramidale du terrorisme islamique.

Les organismes islamistes terroristes se ressemblent tous. Ils sont identiques : les fronts, les groupes, les troupes, les partis, les armées, les clubs, les associations, les fondations. Ils changent ou s’échangent d’appellation mais tout en gardant les actes intacts. Changent la langue mais conservent le même esprit. Reproduisent les mêmes violences dans le discours comme dans la réalité. Changent de géographies tout en se partageant, héritant l’amour du sang et la culture de la haine de l’autre, le différent.
Daech (État islamique) + Ennousra + Takfir wa el-Hijra + Taliban + Jounoud Achcham + El-Fath+ GIA, Boko Haram + al-Qaïda = El-Ikhwane el mouslimine (les frères musulmans).
Toutes les organisations terroristes islamiques, idéologiquement parlant, sont concoctées  d’une même recette, sorties du même livre : “Maalim fi attarik” (Jalons sur le chemin de l’islam) de Sayyid Qotb (1906-1966). Ce petit livre, aux yeux des islamistes toutes couleurs confondues, représente le guide sur le plan politique et religieux. Toutes les organisations islamiques dans le monde sont le produit et la continuation  de l’organisation des Frères Musulmans fondée en 1928 en Égypte.  Ces organisations politiques ou armées, peu importe, sont contre toute culture de lumières. Ennemies de la raison et de la culture fête et du bonheur. Une religion sans culture est une religion morte. Étouffée. Asphyxiée. L’islam durant  ses siècles appelés âge de lumières vivait dans une société de culture plurielle, de débats ouverts, de philosophie, de littérature spirituelle et charnelle, de traduction, de musique, de diversité religieuse. Sans le culturel, le religieux se transforme en monstre.
Toutes ces organisations sont contre toute présence de la femme intelligente dans une société ouverte. Elles ont peur de la femme ! Une société qui vit sans la présence de la femme est une société inhumaine. Une cité de viol et de violence ! Un espace d’obsession et d’obsédés.  À leurs yeux, la femme est mineure, du berceau jusqu’à la tombe !
Ces organisations se considèrent, se comportent comme les véritables héritiers du Prophète, et les autres sont tous Koraïchites ! La société, à leurs yeux, est répartie en deux groupes, d’un côté les croyants et de l’autre les koffars, les athées ! De cette situation, la guerre sainte est déclarée.  
À leurs yeux, tout citoyen contre leur État religieux est un renégat. De ce fait, il est dans le camp des zounat (fornicateurs), soukaras (soulards). En ce siècle de la technologie sophistiquée, ces fanatiques arrivent encore à convaincre leurs troupeaux que la terre ne tourne pas, que l’urine du chameau est un remède contre le concert, que l’appel à la prière a été entendu sur la Lune !
Ces organisations sont toutes pareilles ! Il n’y a ni modérée, ni civilisée, ni civique. Elles usent de la démocratie pour, ensuite, s’attaquer aux démocrates et à la démocratie. Elles n’ont ni programme ni projet de société. Leurs programmes se tournent autour du nombre des prières quotidiennes et des nombres de prosternations de chaque prière.  Dans ce contexte politico-religieux haineux, dans cette société musulmane qui vit une chute  libre, croupie dans le sous-développement globalisé et global, dans la guerre, dans la famine, dans les maladies, nous avons besoin, et dans l’urgence politico-culturel, d’un nouvel air d’el-ijtihad (la diligence) dans l’islam. L’islam tel qu’il est vécu, pratiqué, défendu aujourd’hui n’est plus compatible avec la société moderne. N’est plus conciliable avec les grandes valeurs humaines partagées par les autres habitants de la Terre. Il faut que ça change, et vite.

A. Z.

Ps : Lettre d’Amin Zaoui au professeur Mohamed Harbi
Cher prof Ssi Mohamed Harbi, je suis content, ravi, soulagé d’apprendre, à travers votre petit mot adressé au quotidien Liberté, que vous êtes en bonne santé, que l’information à propos de votre maladie, qui a circulé sur les réseaux sociaux, n’est que mensonge. Du fond du cœur, je demande excuse à vous d’abord, ainsi qu’à mes lecteurs. Et j’avoue que je n’ai écrit cet article que poussé par le grand respect que je porte envers votre noble personnalité et envers vos œuvres qui ont nourri en moi, comme chez beaucoup de lecteurs et universitaires, la curiosité intellectuelle et l’esprit critique. Que Dieu vous garde, toujours en bonne santé, à l’abri de tout mal, afin de continuer à nous éclairer par vos analyses et par vos réflexions lucides.

 

Amicalement,
A. Z.

 

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