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Cérémonie du 8 mai ce matin à Fontenay. J'ai particulièrement apprécié le discours de mon collègue et ami Pascal Clerget qui a effectué un nécessaire recadrage sur le sens de cette cérémonie. Focus sur cette décision de Giscard d'Estaing de ne plus commémorer entre 1975 et 1981 le 8 mai et cela pour satisfaire les allemands et feindre de croire que la construction européenne y gagnerai. La réaction allemande fut immédiate, je vous en laisse juge par la déclaration du Président Walter Scheel:
"C'est avec une profonde satisfaction que j'ai pris connaissance de votre décision ne plus célébrer à l'avenir l'anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Votre décision pourrait donner un nouvel élan pour l'accomplissement de l'oeuvre d'unification européenne." Heureusement la honte prit fin en 1981 avec François Mitterrand qui institua le 8 mai comme jour férié. Dans l'assistance j'observais la réaction plutôt fraîche de notre leader d'opposition municipale, Gildas Lecoq. Absorber la réalité d'un abandon mémoriel national par son mentor politique était un rappel au sens de l'histoire difficile à digérer.
J'allais oublier de signaler le hold-up d'un égaré du parti socialiste, avec la passive complicité du secrétaire de section, prenant en otage une cérémonie nationale pour faire prévaloir en s'égosillant publiquement le différent qui l'oppose avec le groupe municipal des élus socialistes de Fontenay Socialiste. Quelques éclats de rire dans l'assistance ont succédés aux secondes de sidération devant le caractère déplacé de l'intervention de l'individu en état de catalepsie. Il a eu cette chance de survivre au ridicule car comme tout le monde sait que ce dernier ne tue pas! Mais dans cette intervention il y avait comme une sorte d'outrage aux vertus républicaines. 

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