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J'étais dans l'impossibilité en raison d'un éloignement d'honorer cette promesse d'assister à la projection de ce film à la Maison du Citoyen. Un compte-rendu m'en a été fait par l'Association organisatrice de l'événement: Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme. Je les en remercie de m'autoriser à le rendre public sur mon site.

 

SONITA : un documentaire optimiste sur un sujet grave et actuel, réalisé par Rokhsareh Ghaem Maghami.

 

Le 5 décembre, une cinquantaine de personnes ont participé à la projection du film à la Maison du Citoyen à Fontenay sous Bois, organisée par notre association.

Après une brève présentation de nos objectifs par Huguette Chomski Magnis et quelques mots de Jamshid Golmakani, journaliste et réalisateur iranien, venu défendre ce film , nous avons assisté au récit de l’histoire de Sonita , jeune réfugiée afghane en Iran.

Toute la salle a été touchée par le courage, la ténacité de la jeune fille qui a osé refuser la coutume ancestrale de son pays, le mariage forcé, afin de réaliser son rêve : devenir rappeuse.

Dans son combat elle a rencontré surtout des femmes extraordinaires qui l’ont aidée, comme la directrice iranienne du centre d’aide à l’enfance, la réalisatrice iranienne du film et leur correspondante américaine.

Malgré l’obtention du prix d’interprétation du rap de l’année, le projet de Sonita ne restait qu’un rêve dans un pays comme l’Iran où le chant est interdit par la loi pour les filles.

C’est pourquoi, elle a du quitter l’Iran pour les Etats Unis où une école de musique célèbre lui a offert une bourse.

Sonita est devenue une rappeuse connue. Dans ses textes, elle dénonce le mariage forcé, le mal-être des jeunes, la violence. C’est une héroïne des temps modernes pour les jeunes filles afghanes, comme Malala pour les jeunes filles pakistanaises.

La projection a été suivie d’un échange passionnant avec le public. Les questions portaient sur le parcours de Sonita mais en même temps sur les sociétés afghane et iranienne. Paradoxalement, la société civile afghane reste archaïque malgré la loi qui n’interdit plus alors que la société civile iranienne est en avance en dépit de l’interdiction de la loi , a expliqué Jamshid Golmakani , le réalisateur iranien.

Après cette soirée optimiste, nous continuons à encourager, à soutenir toutes initiatives pour que les filles aient le même droit que les garçons de choisir leur destin et d’avoir une véritable instruction.

Edith Pollatsek

Présidente Val de Marne du MPCT, Mouvement pour la Paix et Contre le Terrorisme

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