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En matière de débat parlementaire les dés sont pipés mais le discours de Laurent Fabius présentant la motion de censure, hier, s'est attaqué sans complaisance au volet social et économique de la politique gouvernementale et de son mentor Nicolas Sarkozy. Laurent Fabius trouve que les cartes abattures par le président pour contrer la crise sont un peu courtes et surtout sans atout majeur comme par exemple le recours à l'emprunt national, le recul de l'âge de la retraite et comme le retour du texte sur le travail dominical.

«Monsieur Sarkozy s’est fait élire comme le candidat du pouvoir d’achat. Aux yeux de tous les Français, il est monsieur chômage et monsieur déficit», a conclu Fabius qui se fait l'avocat des  propositions du PS pour amortir les effets de la crise parmi lesquelles je cite:

          - Suspendre le bouclier fiscal
          - Stopper
«les dizaines de milliers de suppressions d’emplois publics»
          - Allonger l’indemnisation pour les CDD et les travailleurs précaires
          - Encourager une «croissance solidaire», ...


L'intervention appuyée et pertinente de Laurent Fabius se conclut sur un appel au respect de la démocratie médiatique, de la démocratie judiciaire,  et pour demander la mise en place d'un référendum d'initiative populaire pour contrer le projet de privatisation de la poste.

Tag(s) : #PARTI SOCIALISTE

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