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Dernier week-end d’août avec une envie d’aller balader à Paris. Direction le Marais et la MEP pour une expo photo. Impression contrastée. Du A. Kuroda avec un passage New-Yorkais d’une grande banalité comme du déjà-vu dans quelques pages bristol vernissées d’un news magazine people. Suite aux étages avec les Blume. Patatras total et commentaires abscons si ce n’est cons. Du toc, du jeu d’ado sans grand sens sinon parfois de frôler avec des thèmes dignes de Goebbels dans un sado masochisme de pacotille qui nie les victimes. La dernière salle est sale avec du sang ripolin sans tripes. J’ai songé à éclabousser ce mur d’un vrai jet de transfusion pour montrer aux amuseurs franchouillards, c’est le paradoxe pour des allemands, ce qu’est la réalité d’une scène de crime. Leur simulacre de torture doit sortir d’un passé enfoui dans le terreau d’une idéologie qui fit régner l’ignoble. Il est des jeux dangereux.

Je ne résiste pas à vous copier ce commentaire qui accompagne l’expo et est appelé à guider le visiteur :

  Le principe de cruauté - 1989/2000
"Les vérités doivent être robustes." (Clément Rosset) - Nouvelles expérimentations d'une mutuelle " auto-perception comme alter-perception". - Au fil des ans et parallèlement aux éclaircissements rigides de Rosset sur "l'idiotie du réel", l'objectivation photographique réciproque vire au cruel-grotesque. - Le spectacle forme/couleur de l'orgie polaroïdale comme peinture avec d'autres moyens. - Démenti définitif de la mythologie du portrait et de l'autonomie du sujet invoquée par son truchement. - An-esthésie du "cruellement réel".

 Autre étage : l’expo des photographes russes contemporains. Une merveille. Enfin ! Il faut absolument aller à la rencontre de cette photographie du réel. J’ai été enthousiaste excepté pour la dernière salle qui rejoint trop l’Occident que nous connaissons avec quelques photos insupportables telles celles des portraits mis en scène  d’enfants, de fillettes menottées…nous laissant croire au naturel de la situation…Vomitif sentiment de pédophilie sado maso en quête de notabilité pelliculée.

Au sous-sol heureusement que les toilettes sont proches pour que certains visiteurs aillent s’y « terminer ».  

Bien avant ce périple parisien il y a eu le rendez-vous annuel des cartables à la Salle J. Brel. En l'absence des Universitaires socialistes il y avait, et j'en étais, les simples ouvriers du tractage de rentrée. Une belle rentrée malheureusement placée sous de mauvais auspices. Mais une présence socialiste bien perçue par nos concitoyens.

Tag(s) : #CULTURE

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